jeudi 19 septembre 2013

Soburen 2013 – Nihon Tai Jitsu



A défaut d’avoir eu le temps de faire le tri dans toutes les photos et vidéos de ce week-end chargé, j’ai déjà mis en ligne la vidéo de ma démonstration lors du festival. En la visionnant je me suis aperçu que j’étais effectivement allé très vite, trop sans doute.



Contrairement à l’an dernier, j’ai choisi de ne démontrer que deux parties au lieu de trois, en mettant de cote les Te Hodoki. Les participants étant a peu de choses près les mêmes chaque année, je souhaitais montrer de nouvelles techniques, et de nouveaux sutemi. Je voulais aussi montrer de nouvelles choses à Ryo, pour que me servir de Uke puisse aussi lui apporter quelque chose.
 

4 commentaires:

Anonyme a dit…

Merci Xav pour cette démo. Série très intéressante et riche de sutemi...

Une petite question technique :
- C'est que du NTJ ou il y a une petite touche de Gyokushin ryu Aikido à l'intérieur ?

Une petite question existentielle :
- Que penses-tu de la dichotomie "Une attaque en 1 temps, une réponse en plusieurs temps ?" (donc Go No Sen très marqué, surtout sur les sutemi) pour une discipline attachée me semble-t-il à l'aspect "Self déf.". Je trouve ça frappant ( ;-) ) sur cette vidéo (mais c'est assez propre à l'exercice je suppose...)

Au plaisir,

Shohatto

Xavier DUVAL a dit…

Bonne question... pour moi le NTJ est en grande partie du Gyokushin Ryu Aikido, j'aurais du mal à distinguer ce qui sortirait du cadre du NTJ... de fait il y a beaucoup de choses que Washizu sensei montre, notamment pour les sutemi

Pour les sutemi, je voulais les montrer en combinaison, sur une technique qui est contrée par Uke et qui force Tori à utiliser un sutemi. Le temps de préparation ayant été réduit à 5 min et Ryo ne pratiquant pas l'école, ça n'est pas forcément aussi clair que ce que j'aurais voulu. Je vois les sutemi comme une solution de dernier recours, du coup je voulais éviter de partir trop directement dessus

De façon générale je préfère combiner les étapes, voire rentrer dans uke dans le temps de l'attaque, mais dans le cadre d'une démo face à des gens qui ne connaissent pas nécessairement l'école, ça ne me semblait pas forcémént la meilleure solution. Peut être l'an prochain :)

Anonyme a dit…

Ok, je comprends mieux la démarche si le sutemi arrive en réaction de la réaction de uke à ta première réaction, un kaeshi-waza de kaeshi-waza, quoi... (Oufff, celle là je m'en suis sorti...).

C'est d'ailleurs plutôt comme ça que je l'utilise en randori Aiki - ju waza - (sur débordement ou contrôle mal fait de ma part et qui fait réagir uke dans une tentative de kaeshi waza)

Mais c'est vrai que l'on ne le voit pas vraiment sur la vidéo. Ceci dit, je ne sais pas pour toi mais même lors des cours, ce type de réaction est dure à obtenir (uke sachant ce que va faire tori garde le bras tendu après son tsuki et globalement à du mal à régir correctement à la première réponse de tori... Problème d'intention j'imagine, que l'on ne retrouve plus en randori).

Merci pour ta réponse

Xavier DUVAL a dit…

Il est possible aussi que ça ne se voit pas bien sur la vidéo parce qu'on va trop vite... Par exemple sur le sutemi avec clé de nuque, je pars en sutemi parce qu'il plie le bras pour résister à la clé, mais comme je pars dès qu'il commence à plier, ça ne se voit pas, alors que la clé est en réalité déjà perdue... La prochaine fois je démontrerai peut être les sutemi sur des contres au ralenti

En cours c'est un peu différent, j'utilise les sutemi sur un Uke qui résiste, mais je n'essaie pas de l'engager à résister. Je me contente de prendre une opportunité qui se présente (et de fait en randori avec une uke non consentant, ça se présente assez facilement)