mardi 27 août 2013

De retour au Butokuden


Je serai de nouveau cette année au festival du Nippon Seibukan Academy et de la All Japan Budo Federation (SoBuRen) au Butokuden de Kyoto. Si les deux éditions auxquelles j’ai assisté (comme spectateur en 2010 et comme acteur en 2012) se ressemblaient beaucoup en termes de contenu, avec de nombreuses écoles qui présentent les mêmes démonstrations chaque année, je m’attends à un changement assez marqué cette année puisque de nombreux représentants étrangers seront présents.

A cette occasion, un stage sera organisé la veille au Butokuden pour découvrir différentes disciplines. Un stage de Toyama Ryu Iaido sera également organisé pendant la semaine, avec notamment du Judo, du Jukendo, du Koshiki Karate, du Kobudo et du Jujutsu. Chaque discipline n’ayant que 30 minutes de pratique, je ne m’attends malheureusement pas à voir des choses très fines mais plus à survoler les bases de ces écoles. Cela restera un bon moyen de voir de nouvelles choses et j’ai notamment hâte d’essayer le Jukendo. 

Jukendo


Une préparation chaotique 
 
Coté démonstration, ce devrait être encore plus chaotique que l’an dernier. J’avais pu préparer ma présentation avec Fred et la travailler avec Ryo le vendredi soir et le samedi après-midi pour être fin prêts le dimanche. Cette année, avec le départ de Fred, les passages de grade qui auront lieu le vendredi et le stage du samedi, il nous sera impossible de véritablement nous préparer. Mais Ryo a accepté cette fois encore de me servir de Uke et je connais ses capacités. Je lui montrerai probablement en coup de vent quelques techniques que je compte montrer (notamment pour les sutemi) et le reste sera tres certainement improvisé. Mais quand on y pense, si on n’est pas capable de démontrer quelque chose de convenable sans préparation et sur quelqu’un qui ne nous connait pas ou peu, il y a vraiment des questions à se poser. 

Pour en rajouter une petite couche, ma laverie a décidé de me jouer un tour en rendant rose pâle l’ensemble de mes keikogi du NTJ. Si quelqu’un comme Leo Tamaki peut porter un gi Hello Kitty, ça n’est malheureusement pas donné à tout le monde, et pénétrer dans l’enceinte du Butokuden déguisé en bonbon me gênait un peu… J’ai donc commandé en urgence de nouveaux keikogi à Flosan et fait au mieux pour reblanchir les pauvres victimes. 1L de Javel et quelques heures dans du White Brite ayant échoué j’ai demandé à la laverie de faire quelque chose. Si la première tentative a été un échec, je ne sais pas ce qu’ils ont fait la deuxième fois mais ça a marché. Je vais donc avoir d’ici peu une très belle collection de gi et il va me falloir doubler ma fréquence d’entrainement pour réussir a les user.
 


De belles rencontres...

Le festival est aussi l’occasion de rencontrer des personnes passionnées, de tous pays et toutes disciplines, réunies par la passion du Budo dans un dojo mythique. C’est toujours un plaisir de rencontrer ces personnalités, et de voir comment elles évoluent sur les tatamis ou en dehors. C’est aussi pour moi l’occasion de revoir les très sympathiques dirigeants du Seibukan : Kawano sensei et Uchiyama sensei.


... et un beau voyage 

Enfin, c’est également pour moi une lune de miel avant l’heure, puisque ce voyage aura lieu seulement quatre jours après mon mariage civil et que dans son infinie patience ma (future) femme a accepté de se joindre à moi. Nous profiterons donc egalement de ces quelques jours pour visiter un peu plus le Kansai et je pense lui faire decouvrir cette année Nara et Koke Dera, dont je mettrai quelques photos sur ce blog.

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