vendredi 27 juillet 2012

« Aiki Jujitsu – Historique et Techniques de Base » de Pierrick Gillet

Mon passage en France a aussi été l’occasion de me procurer cet ouvrage (dans la boutique a l’étage du Kishinkan d’ailleurs). Je ne connaissais pas Pierrick Gillet mais les ouvrages sur la méthode de Minoru Mochizuki sont rares et en tant que pratiquant de NTJ, le sujet m’intéresse tout particulièrement.


«J'ai retenu trois choses de mon travail avec Ueshiba Sensei : vivre libre, ne rien imposer aux autres et savoir donner»

Minoru Mochizuki

«Si sa valeur technique n'a jamais fait aucun doute dans mon esprit, je n'ai pris conscience que peu à peu du fabuleux héritage qu'incarne cet homme trapu et solide, au regard noir, presque inquiétant. Shoji Sugiyama a fait don de sa vie aux arts martiaux, à son maître - Minoru Mochizuki - et à ses élèves. Il s'inscrit sans peine dans la lignée des grands budoka japonais qui, sans mystification, par devoir et avec fierté, nous ont légué des trésors d'histoire et de philosophies orientales.

Cet ouvrage n'a pas d'autres prétentions que de rendre hommage à son travail et de servir d'outil pédagogique à sa volonté de faire reconnaître l'aïki jujitsu à travers l'Europe.
Sa lecture vous permettra, je l'espère, de découvrir l'orée de la fameuse forêt. Simplement.»

Pierrick Gillet

Pierrick Gillet est gardien de la paix. Il enseigne le tonfa, la self-défense à son corps de métier et l'aïki jujitsu à Lyon.

En 1997, déjà ceinture marron de judo et deuxième dan en taï jitsu, il rencontre le maître Sugiyama. Face au dis¬ciple de Minoru Mochizuki Sensei, Pierrick Gillet com¬mence la pratique de l'aïki jujitsu. À l'occasion de l'obtention de son deuxième dan, le Maître Sugiyama le présente à Minoru Mochizuki Sensei, le fondateur de l'aïki jujitsu au dojo Yoseikan, au Japon. Marqué par cette rencontre, Pierrick Gillet décide alors avec la complicité de son maître d'écrire ce qui pourra servir ni plus ni moins de référence technique pour cette discipline.
Découvrir l'origine des techniques, perpétuer l'échange entre les pratiquants, permettre de «voir sans vraiment regarder», comme disait le moine zen Takuan Soho, devant la feuille qui cache l'arbre...


J’ai beaucoup aimé l’ouvrage et j’ai comme toujours apprécié de voir la proximité entre l’Aiki Jujutsu de Me Mochizuki et le Nihon Tai Jitsu, que ça soit en termes de techniques de base (te hodokis, sutemis, tai sabakis etc.), de katas ou d’esprit. La filiation était déjà flagrante lors de mon passage a Shizuoka, mais j’ai trouvé très amusant de voir par exemple que certains des Te Hodokis démontrés sont les techniques de base Atemi du NTJ.

Je recommande définitivement cet ouvrage a tous ceux qui s’intéressent a cette ecole.

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